IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

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Communiqués, avis et recommandations de la Direction des laboratoires de l'IRSST.

Modification au protocole analytique des HAP

Depuis longtemps à l’IRSST, la détermination d’hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP) dans l’air en milieu de travail est réalisée avec un train d’échantillonnage composé d’un filtre et d’un tube adsorbant pour capter les pha-ses aérosol et vapeur. Le principe est le même pour la méthode NIOSH 5506 qui utilise cependant un filtre de té-flon, alors que celle de l’IRSST un filtre de fibre de verre. Au cours de récents essais de validation analytique de la méthode IRSST, un problème de récupération a été observé pour certains HAP à 3 et 4 cycles (de masse moléculaire 178 et 202).

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Un nouveau type de cyclone, le GS-3

Un nouveau type de cyclone pour l’échantillonnage de poussières respirables est disponible en quantité toutefois limitée à l’IRSST. Ce cyclone nommé GS-3 a été créé par deux chercheurs, Mridul Gautam et Avula Sreenath. Son design est optimisé pour se conformer à la courbe de respirabilité de ACGIH®/ISO/CEN. Il est muni de 3 orifices d’entrée placés de façon tangentielle ce qui réduirait les pertes de particules dues aux phénomènes d’impaction et diminuerait la susceptibilité à la vitesse de l’air ambiant et à l’orientation du cyclone. Enfin et surtout, le débit à utiliser est de 2,75 L/min, 60 % plus élevé que le débit à utiliser avec le cyclone Dorr-Oliver, ce qui permet de réduire d’autant la durée d’échantillonnage dans certaines situations, ou de pouvoir accéder à de meilleures limites de quantification exprimées en mg/m³ dans d’autres cas. Ce débit de 2,75 L/min a été établi en tenant compte d’une efficacité de collection de 50 % pour un diamètre aérodynamique de 4 µm.

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Méthode pour la mesure des fumées d’asphalte (pétrole) - Version modifiée, mars 2016

Le choix d’une méthode de mesure d’une substance dans l’air pour vérifier la conformité à une valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) du RSST est fonction de plusieurs paramètres. Une méthode doit être exacte, précise, et ce qui est mesuré doit être conforme non seulement à la description et également à l’expression de la substance dans le RSST.

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Mesure de l'exposition professionnelle à la silice cristalline

Introduction

La silice (SiO2) peut exister sous forme cristalline ou sous forme amorphe. Lorsque la silice est cristalline, elle peut se présenter sous plusieurs formes (polymorphes : même formule chimique mais structure cristalline différente). Le quartz (#CAS : 14808-60-7), la forme cristalline la plus abondante naturellement, se retrouve dans différents procédés miniers. Il est largement utilisé en industrie en raison de ses propriétés physico-chimiques intéressantes. Plusieurs milliers de travailleurs québécois sont potentiellement exposés au quartz dans différents domaines d'activités: les mines, les carrières et sablières, le traitement des minerais, le creusage de tunnel, la coupe de pierre et le polissage, la maçonnerie, les fonderies, le sablage au jet, les abrasifs, la céramique, les manufactures de verre et les pigments. La cristobalite (#CAS : 14464-46-1), quoique relativement rare naturellement et industriellement, est la deuxième forme de silice cristalline la plus rencontrée. Elle provient, par exemple, de l'altération à la chaleur des fibres réfractaires céramiques. La tridymite (#CAS : 15468-32-3), le troisième polymorphe réglementé de la silice cristalline, est pratiquement inexistante à l'état naturel et très peu ou pas documentée dans la littérature qui traite d'hygiène industrielle.

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Les variations de masse de mon filtre témoin... et alors ?

Il arrive fréquemment lors de l'évaluation de la concentration pondérale des poussières que les intervenants en santé et sécurité du travail soient confrontés à des variations plus ou moins importantes du poids du "fameux" filtre-témoin. Comment ces variations doivent-elles être interprétées en regard de la validité des résultats des échantillons? Les résultats sont-ils valables? À cette question simple, la réponse est plutôt du type oui ... non ... peut-être! La réponse dépend à la fois des circonstances de l'échantillonnage, du résultat obtenu et des niveaux d'intervention. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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