Mise au point d'un générateur de signaux impulsionnels et première validation psycho- acoustique Résumé Les bruits impulsionnels sont plus nocifs que les bruits continus. Cependant, il est impossible de déterminer les facteurs de leur nocivité, car il n’existe pas de source d’expérimentation contrôlable.En produisant un signal par ordinateur, on peut déterminer exactement tous les paramètres d’un bruit impulsionnel. De plus, grâce à un signal de retour, on peut s’assurer que l’impulsion reçue est conforme à celle qui a été émise.Un appareil capable de contrôler tous les paramètres d’un bruit impulsionnel (contenu en fréquence, durée et amplitude) jusqu’à 140 dB a été mis au point. Il a permis d’identifier deux facteurs de nocivité importants de ce type de bruit : un contenu en fréquence élevé et l’allongement de la durée des impulsions.L’identification des autres facteurs de nocivité importants des bruits impulsionnels et l'élaboration de méthodes capables de réduire leur présence dans les bruits industriels protégeront mieux les travailleurs contre la surdité. Des entreprises ont demandé une évaluation des capacités protectrices des dispositifs de protection individuelle contre les bruits impulsionnels Du même projet Rapports scientifiques Mise au point d'un générateur de signaux impulsionnels et première validation psychoacoustique Résumé de recherche : PR-107 Publications scientifiques Analyse des critères d'impulsionnalité des bruits dans le contexte des limites d'exposition en milieu de travailHétu R.Source : Canadian Acoustics/Acoustique canadienne, vol. 13, no 3, 1985, p. 4-18Étude exploratoire de l'effet du contenu spectral des bruits impulsionnels sur l'acquisition de la fatigue auditiveLaroche C., Hétu R., Sawan M., Nicolas J.Source : Canadian Acoustics/Acoustique canadienne, vol. 14, no 2, 1986, p. 30-47Spectral content and decay time of impulse noise: Crucial factors for DRCLaroche C., Hétu R.Source : in Noise as a Public Health Problem: Conference of the Swedish Council for Building Research, (1988 : Stockholm, Suède), 1988, vol. 2, p. 135-140 Informations complémentaires Type : Projet Numéro : 0083-0120 Statut : Terminé Année de fin du projet : 1986 Champ de recherche : Prévention des risques mécaniques et physiques Équipe : Raymond Hétu (Université de Montréal)Jean Nicolas (Université de Sherbrooke)