Faisabilité de l'évaluation chez les travailleurs d'abattoirs des risques reliés à l'utilisation industrielle des antibiotiques dans l'élevage des animaux de consommation Résumé L’utilisation massive d'antibiotiques destinés aux animaux d’élevage favorise le développement de microorganismes antibiorésistants et pourrait causer des problèmes de traitement des maladies infectieuses chez l’humain. Il importait donc de vérifier si cette résistance peut se transmettre aux travailleurs des élevages.Cette étude de faisabilité a permis de mesurer le degré de résistance aux antibiotiques de 59 inspecteurs d’abattoirs de porcs du Québec, comparativement à un groupe de 50 travailleurs non exposés à des animaux d’élevage, en déterminant la proportion de coliformes fécaux résistants.Les résultats ont démontré que la flore bactérienne du porc est fortement antibiorésistante. De plus, elle peut être transmise aux travailleurs et induire chez eux cette résistance aux antibiotiques.Cette étude préliminaire, ayant été conduite auprès d’inspecteurs dont l’exposition professionnelle ne représente que 20 % de celle des travailleurs de ce secteur, démontre qu’une étude épidémiologique plus étendue est justifiée. Du même projet Rapports scientifiques Faisabilité de l'évaluation, chez les travailleurs d'abattoirs, des risques reliés à l'utilisation industrielle des antibiotiques dans l'élevage des animaux de consommation Résumé de recherche : PR-019 Publications scientifiques Scientific approach to assessment and management of activity-related spinal disorderSpitzer W. O., Dupuis M., Leblanc F. E., Abenhaim L.Source : Spine, vol. 12, no 7, 1987, p. S1-S59Antibiotics multi-resistances among coliforms isolated from the gut of swine and abattoirs workers: Evidence of transfer from animal to manOzanne G., Bédard P., Slobodan D., Panisset J. C.Source : Canadian Journal of Public Health/Revue canadienne de santé publique, vol. 78, septembre-octobre 1987, p. 340-344 Informations complémentaires Type : Projet Numéro : 0083-0130 Statut : Terminé Année de fin du projet : 1984 Champ de recherche : Prévention des risques chimiques et biologiques Équipe : Jean-Claude Panisset (Université de Montréal)