IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

 Avis important concernant la COVID-19

En raison de la propagation rapide de la COVID-19, et pour assurer la santé et la sécurité de ses employés et de l’ensemble de son réseau, l’IRSST a mis en place des mesures exceptionnelles.
Pour en savoir plus 

Utilisation des cellules dendritiques en tant que biosenseurs pour la qualité biologique de l'air

Résumé

Plusieurs environnements de travail, notamment les porcheries, les fermes laitières, les tourbières, les scieries et les usines alimentaires sont touchés par des problématiques de santé liées aux bioaérosols. Il n’existe pas de limites d’exposition pour les différentes composantes de bioaérosols, hormis pour les recommandations pour les endotoxines et certaines poussières. De plus, la nature des bioaérosols retrouvés dans ces environnements n’est que partiellement définie, rendant difficile de prévoir leurs effets sur la santé.

L’élaboration d’une méthode permettant d’établir des indices sanitaires pourrait contribuer à améliorer les conditions de travail. Les cellules dendritiques sont des cellules du système immunitaire hautement sensibles aux agents exogènes. Ces cellules ont la capacité de réagir différemment à des agents pathogènes ou non-pathogènes.

Les chercheurs s’appuient sur l’hypothèse que les cellules dendritiques peuvent être utilisées comme biosenseurs pour évaluer la qualité de l’air. Un biosenseur est un indicateur biologique permettant d'évaluer la qualité de divers milieux tels les aliments ou de détecter la présence de certaines substances dans le sang, par exemple.

Le but de cette recherche consiste à utiliser des cultures de cellules dendritiques pour mesurer le potentiel immunogène de l’air des environnements de travail.

Informations complémentaires

Type : Projet
Numéro : 2010-0061
Statut : Terminé
Année de fin du projet : 2018
Équipe :
  • David Marsolais (Centre de recherche de l'IUCPQ)
  • Caroline Duchaine (Centre de recherche de l'IUCPQ)