IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

Fiches de l’IRSST concernant la COVID-19

Portée et limites

Le contenu présent n’a pas de valeur légale ni réglementaire. Certaines des recommandations présentées pourraient s’avérer inapplicables ou encore, nécessiter une adaptation selon le contexte particulier du milieu de travail. Dans tous les cas, le jugement professionnel devra être utilisé afin de définir et d'implanter les mesures les plus appropriées.

Les recommandations formulées s’appuient sur la littérature scientifique et technique disponible au moment de leur rédaction. Puisque la situation et les connaissances sur le virus SARS-CoV-2 (COVID-19) évoluent rapidement, ces recommandations sont sujettes à des mises à jour périodiques, pouvant entraîner le retrait de certaines fiches.

Pour plus d'information sur la COVID-19 et mesure sanitaires en vigueur, consultez la Trousse – COVID-19 : Guide et outils produite par la CNESST. Vous pouvez consulter également les sites de l'INSPQ et du MSSS.

Alternatives à la solution Bitrex (benzoate de dénatonium) pour les essais d’ajustement des appareils de protection respiratoire

  • Version du 28 août 2020, 07:30

Pour protéger le travailleur, un APR doit former un joint étanche avec le visage et ainsi empêcher l’air potentiellement contaminé de pénétrer par le pourtour. L’essai d’ajustement (fit test) permet de vérifier cette étanchéité et de confirmer le choix de la marque, du modèle et de la taille de l’APR le plus approprié pour le travailleur. Le Bitrex est une solution amère très souvent utilisée pour faire les essais d’ajustement qualitatifs des APR. Ceci consiste à exposer l’utilisateur d’un APR à une atmosphère contenant du Bitrex et à vérifier s’il détecte un goût amer qui serait alors révélateur d’une infiltration de la substance à l’intérieur de l’APR et donc d’un mauvais ajustement de celui-ci. Or, en cette période de pandémie de la COVID-19, la demande accrue pour ce produit peut générer des difficultés d’approvisionnement. L’IRSST s’est donc penché sur quelles seraient les meilleures solutions de rechange.


Désinfection des appareils de protection respiratoire (APR) en élastomère réutilisables

  • Version du 08 septembre 2020, 10:00

Les appareils de protection respiratoire (APR) en élastomère réutilisables (masques complets et demi-masques) sont des options de rechange d’intérêt pour la protection des travailleurs dans la cadre de la pandémie de la COVID-19. Lorsqu’ils sont utilisés adéquatement, ces APR permettent d’offrir aux travailleurs des facteurs de protection équivalents ou supérieurs aux APR de type N95.


Les masques jetables gris contenant des nanoparticules de graphène sont-ils dangereux pour la santé?

  • Version du 26 mai 2021, 11:05

Le 2 avril 2021, Santé Canada a émis un avis de risque potentiel pour la santé lié au port de masques contenant du graphène. Santé Canada n’a pas reçu de preuves démontrant que ces masques étaient sécuritaires et efficaces contre le virus de la COVID-19, et considère qu’ils présentent un danger d’émission de particules de graphène qui pourraient être inhalées (respirées). Il a été recommandé d’en cesser l’utilisation. L’IRSST a donc évalué le risque potentiel pour la santé des travailleurs qui ont porté ces masques avant le rappel de Santé Canada. Cette évaluation a mis l’accent sur l’émission potentielle de particules de graphène.


Planification de la reprise graduelle des activités : comment favoriser la santé psychologique après la période de confinement

  • Version du 31 août 2020, 11:10

L’objectif de cet avis est de sensibiliser les gestionnaires, les associations syndicales, les travailleurs, les membres des comités de santé et de sécurité du travail et, le cas échéant, ceux des comités dédiés à la santé et au mieux-être en entreprise quant à l’importance d’intégrer des actions pour prévenir les problèmes de santé psychologique dans le plan de reprise des activités. Les défis individuels et organisationnels auxquels ils pourraient être exposés de même que des pistes d’action complètent cet avis.


Prévenir la détresse psychologique chez le personnel du réseau de la santé et des services sociaux

  • Version du 31 août 2020, 11:30

L’actuelle pandémie du coronavirus (COVID-19) et l’urgence sanitaire décrétée par gouvernement du Québec engendrent des contextes de travail qui sont susceptibles d’entraîner de la détresse et des conséquences psychologiques négatives pour les travailleurs. Le personnel soignant, le personnel de soutien et les intervenants psychosociaux du réseau de la santé et des services sociaux sont les plus à risque de développer des problèmes de santé mentale à la suite de cette pandémie. 


Protection respiratoire pour les travailleurs de la santé dans le cadre d’une transmission par inhalation du SRAS‑CoV‑2

  • Version du 08 février 2021, 08:40

Devant les évidences scientifiques et les avis des organismes internationaux qui convergent vers un modèle de transmission de la COVID-19 par l’inhalation de particules respiratoires, l’IRSST recommande de hausser la protection respiratoire des travailleurs de la santé.


Que faire en cas de pénurie d’appareils de protection respiratoire de type N95?

  • Version du 01 septembre 2020, 10:15

L’appareil de protection respiratoire (APR) de type N95 est une pièce faciale filtrante jetable avec un facteur de protection caractéristique (FPC) de 10. Il existe plusieurs autres APR qui fournissent une protection équivalente ou supérieure. Selon la CNESST, tous les APR doivent être certifiés par le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH).


Recommandation sur le temps d’aération des appareils de protection respiratoire de type N95 après désinfection à la vapeur de peroxyde d’hydrogène dans un stérilisateur à basse température

  • Version du 02 septembre 2020, 09:55

Dans un contexte de pandémie, des options de désinfection d’APR de type N95 ont été étudiées comme stratégie de dernier recours en cas de pénurie dans le but de permettre la réutilisation de ces masques normalement destinés à un usage unique. Parmi les options identifiées par le CERDM et l’IRSST, la désinfection par vapeur de PH utilisant un stérilisateur à basse température est possible dans les centres hospitaliers en raison de l’accès aisé aux appareils déjà en utilisation dans les unités de retraitement des dispositifs médicaux[3] et de l’autorisation de cette technologie par Santé Canada.


Recommandations à l'intention des thanatopracteurs

  • Version du 31 août 2020, 11:50

Plusieurs manipulations réalisées sur les corps des défunts par les thanatopracteurs produisent des bioaérosols porteurs de microorganismes potentiellement pathogènes. Lors d’une étude récente, des souches de Streptococcus pneumoniae ont été cultivées dans des échantillons récupérés dans des laboratoires de thanatopraxie, démontrant que des bactéries provenant des voies respiratoires humaines se retrouvent en état cultivable dans l'air de ces laboratoires. Une recherche de virus n’a pas été faite.


Respiratory Protection for Healthcare Workers in the Context of SARS-CoV-2 Transmission Through Inhalation

  • Version du 10 février 2021, 13:00

In light of the scientific evidence and advice from international organizations that concur with a model of COVID-19 transmission through inhalation of viral particles, the IRSST recommends increasing respiratory protection for healthcare workers.


Un outil d’aide à la prise de décision pour choisir une protection respiratoire contre les bioaérosols

  • Version du 01 septembre 2020, 10:00

Cet outil permet de soutenir les intervenants dans le choix d’une protection respiratoire contre les bioaérosols infectieux ou non infectieux présents dans différents milieux de travail. Il propose une démarche en six étapes qui utilise la gestion graduée du risque, fondée sur le danger associé aux bioaérosols et le niveau d’exposition des travailleurs.


Y a-t-il un risque à porter un masque en contexte de chaleur en milieu de travail?

  • Version du 08 juin 2021, 08:00

L’exposition à la chaleur peut entrainer des effets allant de la sensation d’inconfort thermique au coup de chaleur en situation de contrainte thermique. La contrainte thermique se définit selon des critères de température, d’humidité et d’ensoleillement ambiants, en fonction de la charge de travail. La combinaison de ces conditions peut faire augmenter la température corporelle interne. Afin de réduire les risques liés à la contrainte thermique à la chaleur, le lecteur est invité à se référer aux utilitaires de l’IRSST pour plus d’information. Au moment de l’arrivée de la saison chaude au Québec en 2020, des préoccupations avaient été formulées au sujet d’une possible contrainte thermique associée à l’obligation du port du masque dans certaines circonstances en raison de la pandémie de COVID-19. Les recommandations de cette fiche restent valides en 2021.