IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

Comité d’éthique de la recherche

La Politique d’éthique de la recherche avec des êtres humains de l’Institut est un des moyens que se donnent l’IRSST et son personnel pour répondre de manière adéquate aux différents dilemmes et préoccupations associés à la recherche avec des êtres humains.

Le comité d’éthique de la recherche de l’IRSST, soutient cette démarche qui repose fondamentalement sur le respect de la dignité humaine. D’ailleurs, les chercheurs et le comité travaillent ensemble à faire en sorte que chaque recherche approuvée par l’IRSST respecte les normes éthiques les plus élevées.

Fonctionnant de façon impartiale, ce comité examine tout projet ou activité de recherche exigeant la participation d’êtres humains et écoute, sans parti pris, tous les intervenants. Il a le droit de demander l’ajout de modifications au projet dans le but de le rendre conforme à l’éthique de la recherche en plus d’accorder les certificats d’éthique de l’IRSST.

Pour joindre le comité : [email protected]

Composition du comité

Présidente

  • Emmanuelle Marceau, professeure associée à l’Université de Montréal, enseignante en philosophie au Cégep du Vieux Montréal

Représentante de la communauté et présidente substitut

  • Suzanne Côté, professionnelle en santé publique et services sociaux, infirmière épidémiologiste à Unité de recherche en santé publique de Québec, CHU-CHUQ

Coordonnatrice du comité d’éthique

  • Martine Poulin, Directrice, Prévention des problématiques de SST et réadaptation à l'IRSST

Membres

  • André Plamondon, chercheur senior à l’IRSST
  • Sophie De Serres, conseillère scientifique à l’IRSST
  • Sabrina Gravel, agente de veille et coordonnatrice du champ de recherche Prévention des risques chimiques et biologiques à l’IRSST et doctorante en toxicologie et analyse du risque à l’École de santé publique de l’Université de Montréal
  • Me Virginie Maloney, avocate spécialisée en santé et sécurité au travail
  • Me Marie-Ève Couture Ménard, professeure adjointe à la faculté de droit de l’Université de Sherbrooke