IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

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Communiqués, avis et recommandations de la Direction des laboratoires de l'IRSST.

Méthode pour la mesure des fumées d’asphalte (pétrole) - Version modifiée, mars 2016

Le choix d’une méthode de mesure d’une substance dans l’air pour vérifier la conformité à une valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP) du RSST est fonction de plusieurs paramètres. Une méthode doit être exacte, précise, et ce qui est mesuré doit être conforme non seulement à la description et également à l’expression de la substance dans le RSST.

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De nouveaux paramètres de mesure pour les sonomètres de base

Depuis quelques années, le sonomètre de base offert au réseau (Brüel & Kjaer, modèle 2240) comporte un nombre limité de paramètres* : LAF , LAFmax, LCpeak et LAeq,t (pour un temps t compris entre 1 seconde et 60 minutes).

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Formaldéhyde et unités du RSST ?

Ce communiqué vise à clarifier un sujet récemment traité au Regroupement provincial des hygiénistes du travail des équipes régionales de santé publique sur la norme (valeur plafond) du formaldéhyde de l’annexe 1 du RSST1 qui est à 2 ppm ou 3 mg/m³ (sic). Or, ces valeurs ne sont pas cohérentes l’une avec l’autre. Cette situation résulte possiblement d’un malheureux arrondissement. Pour en savoir plus, cliquez ici

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Rapport d’analyse mycologique

Cet avis s’adresse aux personnes qui utilisent les services du laboratoire de microbiologie pour l’analyse mycologique d’échantillons d’air qui sont réalisés avec les appareils de prélèvement de marque Andersen.

Les utilisateurs observeront sur leur rapport d’analyse d’identification mycologique une concentration selon la probabilité de superposition (CSPS). Cette valeur est calculée à l’aide d’une table de correction utilisée lors du dénombrement des colonies de moisissures présentes sur les milieux de culture. L’utilisation de cette table de probabilité est nécessaire pour obtenir la concentration finale lors de l’utilisation de la méthode des trous positifs proposée par le fabriquant des appareils Andersen.

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Mesure de l'exposition professionnelle à la silice cristalline

Introduction

La silice (SiO2) peut exister sous forme cristalline ou sous forme amorphe. Lorsque la silice est cristalline, elle peut se présenter sous plusieurs formes (polymorphes : même formule chimique mais structure cristalline différente). Le quartz (#CAS : 14808-60-7), la forme cristalline la plus abondante naturellement, se retrouve dans différents procédés miniers. Il est largement utilisé en industrie en raison de ses propriétés physico-chimiques intéressantes. Plusieurs milliers de travailleurs québécois sont potentiellement exposés au quartz dans différents domaines d'activités: les mines, les carrières et sablières, le traitement des minerais, le creusage de tunnel, la coupe de pierre et le polissage, la maçonnerie, les fonderies, le sablage au jet, les abrasifs, la céramique, les manufactures de verre et les pigments. La cristobalite (#CAS : 14464-46-1), quoique relativement rare naturellement et industriellement, est la deuxième forme de silice cristalline la plus rencontrée. Elle provient, par exemple, de l'altération à la chaleur des fibres réfractaires céramiques. La tridymite (#CAS : 15468-32-3), le troisième polymorphe réglementé de la silice cristalline, est pratiquement inexistante à l'état naturel et très peu ou pas documentée dans la littérature qui traite d'hygiène industrielle.

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Les gaz de combustion des moteurs à combustion interne alimentée au propane

Problématique

La première étude réalisée par l'IRSST 1,2 sur les gaz de combustion générés par les moteurs à combustion interne alimentée au propane recommandait d'abaisser la concentration d'oxyde de carbone (CO) dans les émissions sous 1 % 2. Compte tenu de facteurs multiples (ventilation, nature des tâches et habitudes de travail, gestion du parc de véhicules et du programme d'entretien préventif), ce contrôle n'a pas permis une réduction significative de la contamination en CO des aires de travail. Dès lors, l'abaissement des émissions de CO sous le seuil de 0,3 % était suggéré. Compte tenu de l'expérience acquise dans le cas des surfaceuses au propane, une évaluation de l'impact d'un tel abaissement sur les émissions en oxydes d'azote était nécessaire.

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Les variations de masse de mon filtre témoin... et alors ?

Il arrive fréquemment lors de l'évaluation de la concentration pondérale des poussières que les intervenants en santé et sécurité du travail soient confrontés à des variations plus ou moins importantes du poids du "fameux" filtre-témoin. Comment ces variations doivent-elles être interprétées en regard de la validité des résultats des échantillons? Les résultats sont-ils valables? À cette question simple, la réponse est plutôt du type oui ... non ... peut-être! La réponse dépend à la fois des circonstances de l'échantillonnage, du résultat obtenu et des niveaux d'intervention. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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