IRSST - Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

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Communiqués, avis et recommandations de la Direction des laboratoires de l'IRSST.

Influence de l’exposition à des solvants multiples et à des éléments extérieurs au milieu de travail sur les paramètres de surveillance biologique

Les travailleurs sont exposés généralement à des mélanges de substances et plus rarement à une substance seule. L'exposition à des mélanges peut survenir de façon simultanée ou séparée dans le milieu de travail et même à l'extérieur du milieu de travail. Selon les substances en cause dans le mélange, différentes interactions toxicologiques sont susceptibles de survenir et d'influencer les biomarqueurs utilisés en surveillance biologique. Les solvants sont un des principaux types de substances retrouvés en milieu de travail faisant l'objet de surveillance biologique. Les interactions que peuvent avoir différents solvants entre eux sont complexes, souvent difficiles à prédire et peuvent aussi agir sur plusieurs aspects. Les prochains paragraphes décriront plus en détail les effets et impacts toxicologiques d'une exposition multiple aux solvants ou à des substances influençant la toxicité des solvants tels que certains produits de consommation domestique et certaines variables corporelles.

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Date d’expiration et durée de vie du matériel d’échantillonnage

La Direction des laboratoires a la responsabilité de fournir le matériel d'échantillonnage à sa clientèle. Ce matériel est composé généralement de dispositifs commercialement disponibles exigeant parfois un montage et un contrôle-qualité au laboratoire préalables à l'envoi aux utilisateurs sur le terrain. Afin d'améliorer la qualité de l'utilisation du matériel ainsi que dans un souci d'éviter le gaspillage, le laboratoire inclut une date d'expiration sur l'étiquette du matériel d'échantillonnage.

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Explications concernant quelques remarques inscrites sur les rapports d’analyses de métaux

« Mise en solution incomplète pour l'échantillon (ou tous les échantillons) » :

Cette remarque est inscrite au rapport d'analyse environnementale lorsque le processus de mise en solution des échantillons utilisant plusieurs acides n'a pas réussi à solubiliser toutes les poussières de l'échantillon. Quoique testé et validé pour la plupart des composés métalliques retrouvés en hygiène industrielle, le mélange d'acides utilisé ne permet pas, par exemple, la mise en solution des composés formés de silice, ce qui n'est toutefois pas recherché par ce type d'analyse.

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Tubes adsorbants à 2 sections… Mieux comprendre le rapport d’analyse

Vous avez reçu un rapport d’analyse d’échantillons prélevés à l’aide de tube adsorbant avec la remarque « L’échantillon # 90XXXXXX semble avoir été prélevé dans le mauvais sens». Voici quelques informations pour vous aider à mieux comprendre.

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Échantillonnage et analyse des poussières inhalables

Le service d’analyse des poussières de fraction inhalable est désormais disponible au laboratoire de l’IRSST. L’échantillonnage s’effectue avec un échantillonneur IOM* qui prélève la fraction inhalable des poussières aéroportées telle que décrite dans la section 2.3 Aérosols du Guide d’échantillonnage des contaminants de l’air en milieu de travail de l’IRSST. Cet échantillonneur consiste en une tête d’échantillonnage de plastique noir dans laquelle est insérée une cassette en acier inoxydable contenant un filtre de CPV de 25 mm de diamètre.

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Valeur d’exposition moyenne pondérée (VEMP), mais pondérée sur quelle période ?

Récemment, le Service à la clientèle de laboratoires de l’IRSST a reçu des questions sur l’interprétation de la valeur d'exposition moyenne pondérée (VEMP) en fonction du RSST et plus particulièrement sur la durée de la période de pondération de la VEMP. Une confusion est apparue à la suite de réponses divergentes sur le sujet :

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Fonctionnement du chargeur Gilian pour pompe LFS munie de pile métal hydrure

Le LED devient rouge lorsque le chargeur est en charge et vert lorsque la charge est terminée. Pendant la charge, la couleur rouge a deux intensités par lesquelles il est loisible d’estimer approximativement l’état de la charge.

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Modification au protocole analytique des HAP

Depuis longtemps à l’IRSST, la détermination d’hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP) dans l’air en milieu de travail est réalisée avec un train d’échantillonnage composé d’un filtre et d’un tube adsorbant pour capter les pha-ses aérosol et vapeur. Le principe est le même pour la méthode NIOSH 5506 qui utilise cependant un filtre de té-flon, alors que celle de l’IRSST un filtre de fibre de verre. Au cours de récents essais de validation analytique de la méthode IRSST, un problème de récupération a été observé pour certains HAP à 3 et 4 cycles (de masse moléculaire 178 et 202).

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Caractérisation et dénombrement des spores dans l’air

Le laboratoire de l’IRSST offre maintenant une méthode de caractérisation et de dénombrement des spores de moisissures (méthode IRSST # 367) prélevées par impaction sur cassette. Cette méthode permet d’obtenir la concentration de spores totales présentes dans un environnement de travail sans avoir recours à la croissance en laboratoire. Puisqu’il n’y a pas de temps de croissance, les délais d’analyse sont donc réduits et les résultats devraient être normalement produits à l’intérieur de 10 jours ouvrables.

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Un nouveau type de cyclone, le GS-3

Un nouveau type de cyclone pour l’échantillonnage de poussières respirables est disponible en quantité toutefois limitée à l’IRSST. Ce cyclone nommé GS-3 a été créé par deux chercheurs, Mridul Gautam et Avula Sreenath. Son design est optimisé pour se conformer à la courbe de respirabilité de ACGIH®/ISO/CEN. Il est muni de 3 orifices d’entrée placés de façon tangentielle ce qui réduirait les pertes de particules dues aux phénomènes d’impaction et diminuerait la susceptibilité à la vitesse de l’air ambiant et à l’orientation du cyclone. Enfin et surtout, le débit à utiliser est de 2,75 L/min, 60 % plus élevé que le débit à utiliser avec le cyclone Dorr-Oliver, ce qui permet de réduire d’autant la durée d’échantillonnage dans certaines situations, ou de pouvoir accéder à de meilleures limites de quantification exprimées en mg/m³ dans d’autres cas. Ce débit de 2,75 L/min a été établi en tenant compte d’une efficacité de collection de 50 % pour un diamètre aérodynamique de 4 µm.

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